mardi 24 novembre 2009

Kant en musique

Je devrais écrire un mot, quelque chose sur cette petite chanson que j'ai trouvée sur le net (qui trouve, sur youtube une vision imagée, avec les paroles). J'ai tenter de résister à la tentation d'en faire un billet sur ce blogue, mais c'est plus fort. Le voilà!



N'est-ce pas excellent? Il y a peu de création culturelle du genre à ma connaissance. Peu de chansonniers parlent de ce genre de chose (pour une raison relativement évidente). Au-delà des difficultés que cela implique, je crois qu'il y aurait quelque chose à gagné pour une culture que de développer des oeuvres de philosophie plus variées en matière de médium. Kant, c'est bien beau à l'écrit, mais il y a sans doute plus que ça dans son oeuvre. Il y a de quoi chanter, de quoi faire des films, du théâtre peut-être.

Les existentialistes ont été les plus productifs, à notre époque, dans l'écriture théâtrale et romanesque de la philosophie. Pas étonnant qu'ils soient encore très à la mode. Il y a pourtant plus à faire. Cette philosophie n'est pas la seule qui puisse être faite en théâtre ou en romans. Les sujets philosophiques sont infinis et les oeuvres écrites ne manquent pas. La philosophie est un sujet vaste qui est encore mal connu et mal propagé. On pourrait facilement mettre en scène ou en musique les courts aphorismes de Nietzsche.

Je ne dis pas que ce n'est pas quelque chose qui n'est jamais fait. Le théâtre expérimental et une certaine sorte de musique underground s'intéressent à ce genre de sujet, mais (j'ose une hypothèse) cette tentative est entachée d'une volonté d'hermétisme. C'est-à-dire qu'il n'y a pas de but pédagogique. Le public cible est un petit groupe précis comme le public habituel de ce genre de musique.


Il y a quelque part un plaisir malsain à se dire philosophe comme il y en a de faire de l'art pour un petit public. C'est une sorte de groupe, une secte à la limite, qui a ses codes, ces références, ces manières de faire. Une fois à l'intérieur, il peut facilement y avoir la tentation de se refermer et de dire: "Je fais de la philosophie. C'est compliqué. Tu ne comprendrais pas. Blablabla". C'est d'une certaine manière une volonté de se donner une identité, de se sentir différent. Pourtant, avec un peu d'explication et de curiosité, n'importe qui peut en faire. La philosophie ne devrait pas rester dans une niche culturelle, dans un petit coin. Elle devrait être à tous. Il pourrait y avoir à ce moment une philosophie plus académique et une philosophie plus populaire. À quoi bon nuire à la réputation de toute la discipline pour pouvoir protéger une quelconque aura d'excellence. Ce serait, selon moi, un excellent rempart à la superstition pour le moins.

Pour le moment, pour faire de la philosophie, il faut pouvoir lire et surtout avoir la volonté de lire des choses dans un jargon complexe et réservé à un petit groupe. Certes, il y a une volonté d'ouvrir la discipline et tous les philosophes ne sont pas comme je les décris, mais quelque part, la tentation est là, quelque part...

Une des solutions pourrait être l'ouverture de la discipline aux autres champs de l'expression. Il faudrait s'éloigner des traités pur et dur de philosophie. Lucrèce par exemple, philosophe épicurien du 1er siècle, avait déjà fait de la grande philosophie en poésie. Cette chanson chante Kant de manière amusante et claire. Elle n'explique que peu de chose, mais peut motiver à en savoir plus. C'est peut-être dans cette direction qu'il faudrait aller. Il faudrait développer la curiosité philosophique.

lundi 23 novembre 2009

Macroblogging

Je devrais écrire un mot sur le microblogging ou sur le macroblogging. Le premier étant l'écriture de petit blogue très court, très limité au niveau du nombre de caractères. Twitter est le meilleur exemple de ce genre de blogging. Le second, le macroblogging est plus précisément l'art d'écrire de très long billet de blogue. Il n'y a pas encore d'exemple canonique de ce genre de blogging, mais plutôt un début, une idée...

J'ai découvert le macroblogging aujourd'hui dans un article du journal humoristique américain The Onion. Encore là, il faut faire attention, c'est peut-être une large farce, mais l'idée est intéressante. Comment est-ce que moi, qui ne cesse d'écrire plus qu'il ne devrait, ne pourrais pas être intéressé par cette idée? C'est renversant, non? The Onion s'amuse souvent à prendre un trait culturel et à le renverser. En ce moment, la mode était au microblogging. D'un coup, ils retournent la vapeur et proposent un site pour faire l'inverse!

Ils proposent un site qui ne fait que ça, inspiré esthétiquement de Twitter. Est-ce une blague? Peut-être! Au moment où j'écris ces quelques lignes, il était difficile de trouver quelque chose. Le site se disait « over capacity » dès qu'on clique sur un quelconque lien. De plus, en bas à droite, où devrait sans doute être le copyright se trouve l'expression « As covered by The Onion ». Le doute persiste. Reste que l'aventure est amusante. Imaginez! Écrire un message de blogue qui ne se termine pas et qui se divise de chapitre en chapitre! Amusant!

dimanche 22 novembre 2009

Émilie Coulombe, la gloire et les honneurs

Je devrais écrire un mot sur une jeune étudiante collégiale qui semble tout avoir pour elle (au sens académique, du moins, je ne sais pas si elle est jolie ou si elle possède d'autres qualités). J'ai entendu parler d'elle par le biais du site internet du cégep qu'elle fréquente. La première page, l'accueil, faisait les éloges de cette jeune femme. Pour quelle raison? Pour les mêmes raisons que je prends le temps d'écrire un petit mot à son sujet. Elle a, en une année, gagné presque tous les prix qu'elle pouvait gagner. Cette jeune femme (ou fille, car je ne connais son âge précis) a gagné plus de 20000$ en l'instant de deux sessions... Un enseignant du même cégep me disait qu'elle a gagné presque 50000$ en une année. C'est beaucoup!

J'ai déjà parlé dans ce blogue de ma position face aux bourses. On comprendra peut-être mon sentiment étrange face à cette personne. Elle a aujourd'hui bien plus de chance que bien d'autre si elle veut obtenir d'autres bourses. Si elle avait par le passé des problèmes financiers, elle peut maintenant dormir en paix et savoir qu'elle va pouvoir faire ses études sans jamais avoir à se soucier d'argent. Je lui souhaite un grand succès et surtout de faire quelque chose de bien de ces études. J'entends par là faire des recherches pertinentes et utiles. Le site du cégep dit qu'elle est présentement étudiante en Arts et Lettres. Il reste à espérer qu'elle se lance dans quelques études créative ou innovatrice.

C'est un espoir que j'ai, mais qui lentement se dirige de manière plus neutre. Je suis content pour elle. Je place quelques espoirs en un avenir profitable pour elle et pour la culture, mais sans plus. Peut-être est-ce que le temps (comme si le précédent billet datait déjà) fait son travail et que je me détache lentement de ce jeu de gloire et d'honneur. Peut-être est-ce que la philosophie (antique?) me travaille et que je me détache lentement de ces choses pour avoir à l'horizon quelque chose de plus... mieux... (Quelle influence est-ce que peu avoir la fréquentation longue et ininterrompue d'un genre de texte, d'une époque, d'un corpus ou d'un auteur? Je me le demande bien...)Je ne sais pas. Enfin! C'est pour le mieux! Je lui dis « bonne chance Émilie» en espérant un jour lire quelque chose de fantastique de sa plume.

samedi 21 novembre 2009

Le livrel qui n'était pas là

Je devrais écrire encore un peu sur un sujet qui me tient à coeur (jusqu'à un certain degré du moins). Je parlais hier du Salon du Livre où je suis allé récemment. J'ai bien aimé ma visite. Partout, des livres et des gens qui aiment les livres. Pourtant, nulle part la modernité. Nulle part des e-book (ou livrel), des liseuses ou quoi que ce soit. Même en France, durant le Salon du Livre de Paris, on en parle. Ici, un gros rien. C'est comme si la technologie n'avait pas atteint cette région du monde. Dans plusieurs domaines, j'aime parfois croire que cette petite région du monde reçoit quelque chose de bon de l'envahissante culture américaine comme la technologie... mais non. Le Kindle d'Amazon ou le Sony Reader de Sony brille par leur absence. Un peu plus au sud, il y a même un éditeur a créer son propre liseur le Nook de Barnes & Noble. Ici, on n’en parle même pas. C'est encore l'ère du papier et de l'encre. C'est beau, plaisant à tenir et à lire. Je ne ferai pas ici un rapport sur le duel entre l'électronique et le livre. J'en aurais trop à dire. Je ne fais que m'attrister d'un certain retard...

Utiliser le mot « retard » implique un certain progrès, donc une position de ma part. Ce n'est pas à proprement parler un retard au sens où le livre électronique serait l'avenir et en y restant fermé, on aurait une forme quelconque retard sur un plan linéaire avec le reste du monde. C'est plutôt une fermeture à l'innovation comme diversification. En oubliant ce qui se fait de nouveau dans le livre, on se prive d'un public, de tout un pan nouveau du monde de l'édition.

J'ai hâte que la technologie se stabilise et installer. Pour le moment, la guerre fait rage et tous veulent tenter leur chance. Même le iPhone peut lire les livres électroniques. Il n'a pourtant pas d'encre électronique (il y a un rétroéclairage), mais il est populaire. Sony a récemment déclaré être rentable sur le plan du livre électronique. Le marché se développe sans cesse. De plus en plus, on voit des gens dans les transports lire avec ce genre d'outil. Dans peu de temps, les technologies ralentiront leur renouvellement et leur innovation et nous aurons un outil assez commun pour lire.

Tout cela pour exposer une déception. J'aurais aimé voir un livrel durant ce salon. Peut-être aussi que je n'ai pas assez exploré...

Les femmes du Salon du Livre

Je devrais écrire un petit mot sur le Salon du livre 2009 de Montréal où je suis allé récemment. Suis-je satisfait de ma visite? Sans aucun doute! Ce petit moment entouré de livre a été fort plaisant. Surtout, je dois le pointer, parce qu'il n'y eut pas seulement des livres, mais de fort jolies femmes et de très intéressantes rencontres. J'ai revu quelques anciennes connaissances des temps anciens. Revoir de vieilles connaissances, dans un lieu plein de livres. Quoi de mieux?

Il y a peu à dire sur cet événement outre le petit plaisir de bouquiner qu'on peut y retrouver. Il y a des livres, des livres sans fin... et des auteurs aussi, qui rôdent. On dit que j'ai manqué Normand Baillargeon de quelques minutes. Un autre ami, que j'ai croisé entre deux kiosques et qui a décidé de me suivre manqua aussi l'auteur d'un livre qu'il acheta.

Je suis rentré chez moi plein d'anecdotes et rempli d'une grande satisfaction. Mon sentiment très humain de grégarité a sans doute été comblé et j'ai même eu la chance d'apercevoir de nombreux magnifiques spécimens de femelle humaine. Une, en particulier, sut laisser, sans le savoir sans doute, laisser un petit souvenir dans ma tête. Une certaine auteure rousse, particulièrement grande et élancée... de quoi nourrir quelques superbes descriptions littéraires.

Je doute (quoi que j'aimerais) revoir cette femme un jour prochain. Pourtant, elle m'a inspiré. Qui sait, peut-être qu'un jour je lirai sans le vouloir un de ses livres... ou peut-être qu'elle tombera par hasard sur ce blogue... peu probable... enfin!

Cela me fait donc réfléchir une seconde à ce qui peut être chez chacun sa source d'inspiration. Sans doute, chez Baudelaire, que les passantes pouvaient tout autant que ses amantes pouvaient être des inspirations, des muses. Pour d'autres c'est sans doute le cas aussi. Vous, lecteur, qu'est-ce qui vous inspire? Est-ce que vous êtes plus sensible à la passante ou à l'amante? Au passant ou à l'amant? Est-ce que c'est plutôt une situation ou une image (au sens de fixe)?

vendredi 20 novembre 2009

Take the Lead in Opera

Je devrais écrire un mot sur un genre de film que j'aime bien. Je ne connais pas le nom de ce genre de film, mais je connais la recette. C'est assez simple. Un personnage, professeur généralement, emporte dans un milieu populaire, une culture plus classique. Cette culture aide les jeunes à se sortir de leur misère. Tous les personnages terminent l'histoire heureux et transformés.

Il y a un film de ce genre que j'ai particulièrement aimé : Take the Lead. Un film de danse ou un enseignant de danse "ballroom" se retrouver à user de son art pour sortir des jeunes "rejets" de leur tristes milieux. Prévisiblement, les deux gagnent de cette expérience. Les jeunes mêlent leur style populaire aux danses classiques du professeur. Le prof en apprend sur eux et un peu plus sur la vie.



Je relisais récemment quelques passages de l'opéra Carmen de Bizet (et en réécoutait des extraits sur l'internet). Pour plusieurs, l'opéra est encore la fine pointe de la culture classique et "aristocratique". C'est un art délicat, de passion et d'excellence. Il mériterait une plus grande popularité (et il me semble qu'il y a une évolution dans les dernières années... décennies... une popularisation), mais reste encore l'apanage de quelques intéressés, amateurs et passionnés.

Cet art me plait beaucoup malgré mon état de simple amateur (débutant). Il me transporte dans un autre monde. Cet art comme d'autres qui sont comme lui considérés comme classiques et anciens est pour moi parti prenant de mes passions quotidiennes. Je me sens mieux quand j'en profite.

Je ne sais pas si les films comme Take the Lead ne sont pas l'expression d'une certaine nostalgie arrogante d'un certain groupe de gens qui aiment, comme moi, un art non populaire. Est-ce que les arts que j'aime ont un pouvoir de transformation des gens. Ce film dit être un fait vécu. Je n'en doute pas trop, mais c'est tellement beau. Pourquoi est-ce que la danse de ballroom a cet effet sur les jeunes? Est-ce que c'est parce que c'est un art qui nécessite une discipline et qu’il enlève du commun et du quotidien? J'en doute parce que ceux qui l'aiment aiment le vivre au commun. Puis il y a une discipline dans la danse que ces jeunes pratiquaient avant même leur rencontre avec le prof. Alors qu'est-ce que c'est que ce prof a fait pour changer si intimement ces jeunes? Je ne sais pas. Peut-être est-ce qu'il est seulement tombé au bon moment au bon endroit.

Je me questionne souvent en matière de pédagogie et ce genre de film me plait. Il montre que l'enseignement de quelque chose de sérieux et de difficile peut apporté beaucoup à des jeunes et moins jeunes.

mercredi 18 novembre 2009

Journée internationale de la philosophie

Je devrais écrire un mot sur cette journée importante (pour moi, du moins) qui se déroulera le 19 novembre. Quoi dire? Je ne saurais le faire. Je vais participer à une communication sur un sujet très intéressant. Vous devinez? Je vais parler contre la folie des gens qui croient que c'est la fin du monde en 2012! Excellent, non? Ce ne sera pas seulement ça. Les autres avec qui je vais parler et moi allons faire valoir aussi un fond philosophique. Nous allons discuter du désir d'organiser le monde, de voir des débuts et des fins, d'organiser les choses... Nous allons parler de cycles... ce genre de chose. Il y a d'autres activités partout à travers la ville et dans les universités pour cette journée...

Un ami m'a aussi fait remarquer que c'est la journée mondiale des toilettes publiques. Soit dit en passant!

Donc, ici, je vais laisser parler Mme. Boulad-Ayoub qui a, pour l'UNESCO (qui a décrété cette journée comme étant la journée internationale de la philosophie), écrit un petit texte qui est devenu un texte connu sous le nom de "Déclaration de Paris pour la philosophie".

Déclaration de Paris de l’UNESCO (1995)

«Nous, participants aux journées internationales d’étude «Philosophie et démocratie dans le monde», organisées par l’UNESCO, qui ont eu lieu à Paris les 15 et 16 février 1995

Constatons que les problèmes dont traite la philosophie sont ceux de la vie et de l’existence des hommes considérés universellement,

Estimons que la réflexion philosophique peut et doit contribuer à la compréhension et à la conduite des affaires humaines,

Considérons que l’activité philosophique, qui ne soustrait aucune idée à la libre discussion, qui s’efforce de préciser les définitions exactes des notions utilisées, de vérifier la validité des raisonnements, d’examiner avec attention les arguments des autres, permet à chacun d’apprendre à penser par lui-même,

Soulignons que l’enseignement philosophique favorise l’ouverture d’esprit, la responsabilité civique, la compréhension et la tolérance entre les individus et entre les groupes,

Réaffirmons que l’éducation philosophique, en formant des esprits libres et réfléchis, capables de résister aux diverses formes de propagande, de fanatisme, d’exclusion et d’intolérance, contribue à la paix et prépare chacun à prendre ses responsabilités face aux grandes interrogations contemporaines, notamment dans le domaine de l’éthique,

Jugeons que le développement de la réflexion philosophique, dans l’enseignement et dans la vie culturelle, contribue de manière importante à la formation des citoyens, en exerçant leur capacité de jugement, élément fondamental de toute démocratie.

C’est pourquoi, en nous engageant à faire tout ce qui est en notre pouvoir, dans nos institutions et nos pays respectifs, pour réaliser ces objectifs, nous déclarons que:

Une activité philosophique libre doit être partout garantie, sous toutes les formes et dans tous les lieux où elle peut s’exercer, à tous les individus;

L’enseignement philosophique doit être préservé ou étendu là où il existe, créé là où il n’existe pas encore, et nommé explicitement «philosophie»;

L’enseignement philosophique doit être assuré par des professeurs compétents, spécialement formés à cet effet, et ne peut être subordonné à aucun impératif économique, technique, religieux, politique ou idéologique;

Tout en demeurant autonome, l’enseignement philosophique doit être, partout où cela est possible, effectivement associé, et pas simplement juxtaposé, aux formations universitaires ou professionnelles, dans tous les domaines;

La diffusion de livres accessibles à un large public, tant par leur langage que par leur prix de vente, la création d’émissions de radio ou de télévision, de cassettes audio ou vidéo, l’utilisation pédagogique de tous les moyens audio-visuels et informatiques, la création de multiples lieux de débats libres, et toutes les initiatives susceptibles de faire accéder le plus grand nombre à une première compréhension des questions et des méthodes philosophiques doivent être encouragés, pour constituer une éducation philosophique des adultes;

La connaissance des réflexions philosophiques des différentes cultures, la comparaison de leurs apports respectifs, l’analyse de ce qui les rapproche et de ce qui les oppose doivent être poursuivies et soutenues par les institutions de recherche et d’enseignement;

L’activité philosophique, comme pratique libre de la réflexion, ne peut considérer aucune vérité comme définitivement acquise et incite à respecter les convictions de chacun, mais elle ne doit en aucun cas, sous peine de se nier elle-même, accepter les doctrines qui nient la liberté d’autrui, bafouent la dignité humaine et engendrent la barbarie.»

Josiane Boulad-Ayoub, MSRC
Département de philosophie
Professeur titulaire et titulaire de la
Chaire Unesco d'étude des fondements philosophiques
de la justice et de la société démocratique
Vice-doyenne Recherche (FSH-UQAM)